PRINCESS ERIKA – Trop de bla bla

Sortie en 1988

Référence POLYDOR – 887 645-7

Paroles et musique Erika Dobong’na

Enregistrement au début de l’année 1988 à Londres, en Angleterre

  • Chant et guitare : Princess Erika
  • Guitare : Martin Tata
  • Basse : Teena
  • Batterie : Drummie Leb
  • Percussions : Feed Back
  • Cuivres : Sulaiman Hakim
  • Claviers : Clifton Morrison et Tony Load

Princess Erika, de son véritable patronyme Erika Dobong’na, voit le jour à Paris le 5 avril 1964.

Elle est la petite fille d’un chef traditionnel camerounais, d’où le choix de son nom de scène, Princess Erika.

A 5 ans, elle fait ses premières gammes de piano au Conservatoire de Paris.

Elle fait aussi de l’athlétisme et en 1979 remporte le championnat de France pour la course de haies et le saut en longueur.

En 1982, elle forme avec ses sœurs le groupe Blackheart Daughters.

Lorsqu’elle écrit Trop de bla bla, Princess Erika se réfère à son compagnon de l’époque qu’elle ne trouve pas assez attentif envers elle.

Princess Erika a à peine 24 ans lorsqu’elle enregistre ce titre à Londres.

A sa sortie, ce morceau aux sonorités raggamuffin, appuyé par des cuivres bien entêtants, devient un succès et permet à Princess Erika de se faire connaître du grand public.

Trop de bla bla fait son entrée au Top 50 d’Europe 1 le 23 juillet 1988 pour 13 semaines consécutives et une meilleure 39ème place.

Par la suite elle sort un premier album en 1992, participe à l’émission de télé-réalité La Ferme Célébrités, saison 2 en 2005.

Elle tourne dans la série Camping Paradis où elle jour le rôle de Rosy, la responsable de l’accueil de la saison 1 à 4.

On lui a même proposé Danse avec les Stars ou encore de Mask Singer qu’elle a refusé.

Elle connaît son apogée en 1996 avec Faut qu’j’travaille.

Trop de bla bla est encore aujourd’hui une excellente rente pour Princesse Erika entre les droits d’auteurs et sa réutilisation pour la publicité d’une célèbre compagnie d’assurances.

Elle ajoute même dans la presse : « Ça me rapporte pas mal sans me faire trop chier, environ 60 000 euros à l’année ».